A l'école buissonnière

24 août 2017

Connaissez vous le travail de Binh Danh?

Cette année je me suis lancée dans un nouveau projet avec ma classe et nous avons travaillé à la manière du photographe Binh Danh. Je ne publie pas les photos réalisées par mes élèves car nous avons travaillé sur les portraits de leur famille. Je vous montre le résultat de mes expérimentations. 

C'est la feuille qui réagit directement à la lumière. Il n'y a aucun transfert d'encre dessus. Un rodhoïd avec une impression de la photo choisie imprimée dessus est posé sur la feuille. Cette superposition est placée dans un sous verre au soleil pendant plusieurs heures à plusieurs jours et après c'est magique... Voyez vous-même, vous retrouvez votre photo directement sur le support végétal. Attention ce support disparaitra si la feuille reste exposée au soleil car c'est le soleil qui dessine et s'il dessine jusqu'au bout la feuille entière va réagir et il n'y aura plus trace de rien. 

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25 avril 2016

Comment travailler autour des lettres: quelques images de notre abécédaire

A la manière de Colette Hyvrard découvrez son travail ici

aimer

humainNous avons illustré les mots aimer et humain

Un de mes élèves a ensuite eu l'idée d'illustrer le mot kiffer avec les objets de sa trousse:

kifferGrâce à cette lettre k bien difficile à traiter dans un abécédaire nous avons découvert la chanson magnifique de Grand corps malade

Roméo kiffe Juliette

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29 mars 2016

Travailler sur le vivre ensemble

Un concours sur l' abécédaire du vivre ensemble a été proposé ici.

Nous y avons participé avec la classe. Pour les lettres plus compliquées nous avons eu recours à des sigles d'associations ou à des noms de personnes s'étant illustrées dans des grands combats humanistes et pacifiques.

Voici la photo nous ayant servi pour la page de garde

couverture vivre ensemble

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07 octobre 2015

Recette des bulles géantes

Lors de notre dernière kermesse, une de mes amies m'a fait profiter de sa recette pour fabriquer des bulles géantes. Notre stand a eu du succès.

Voici la recette:

4 doses d'eau

1/4 de dose de sucre en poudre (bien dissoudre le sucre dans l'eau)

1 dose de liquide vaisselle (attention tous les produits ne fonctionnent pas bien, le liquide Fairy est très bien)

2 cuillères à café bombées de maïzena

 

Pour faire les bulles, il faut garder des gaines plastiques dans lesquelles on fait passer le fil électrique;il en faut deux par enfant, il faut les percer à quelques centimètres du bord de part et d'autre du tube. Il faut garder deux lacets de chaussure que l'on passe dans un trou de chacun des tubes puis que l'on noue à chaque extrémité. Ces lacets forment un espèce de "o" que l'on trempe dans la préparation.

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Autre technique pour fabriquer une tige: avec la pince découper des cintres métalliques (obtenus dans un pressing) afin d'obtenir des tiges. Les plier en cercles de tailles différentes (pour cela enrouler la tige sur un objet rond, un bol par exemple) et entortiller les extrémités pour faire un manche.

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28 septembre 2015

Le cahier d'écrivain

Depuis quelques années, sur les conseils d'une collègue je propose à mes élèves de recopier tous leurs travaux d'écriture dans un cahier d'écrivain. Les textes peuvent être ceux travaillés en classe ou des textes libres. Cela donne un vrai statut au travail d'écriture et c'est un cahier que les enfants auront plaisir à retrouver plus tard.

Pour libérer l'écriture je donne des travaux très dirigés et les enfants peuvent, du moins en début d'année écrire à deux.

Il y a un travail que j'aime vraiment proposer aux enfants, c'est celui d'écrire à la manière d'un chanteur.

Au départ les enfants ont un extrait de la chanson que bien souvent je leur demande de poursuivre. On repère la structure, je souligne les mots que je dois retrouver: le canevas, nous écoutons la chanson puis les enfants se mettent au travail.

Un exemple: Comme un manouche sans guitare de Thomas Dutronc

 

 

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Voici le texte recopié au tableau, en rouge le canevas de ce que je dois retrouver dans le texte des enfants:

Comme un manouche sans guitare

Comme un château sans la Loire

Quand t'es pas là

Jesuis comme ça

 

Comme Sherlock sans sa loupe

Comme Tintin sans sa houppe

Comme un mondain sans sa coupe

 

Comme une pizza sans olive

Un(e) page de pub sans lessive

Si t'es pas là

Je n'suis plus moi.

 

Comme un arbre sans racines

Comme le théâtre sans Racine

Sur cette plage sans Aline.

Nous remarquons avec les enfants que c'est une déclaration d'amour pleine d'humour. Ils apprennent le nom d'une figure de style : L'anaphore...

 

Voici un travail d'élève sur cette chanson.

 

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14 septembre 2015

Petit travail de rentrée

Un petit travail de rentrée qui permet à tous d'entrer dans l'activité: créer son abécédaire de l'école qui sera ensuite recopié dans le cahier d'écrivain avec pour chaque mot une jolie lettre initiale. J'ai permis aux enfants d'inscrire deux prénoms (élèves), ce qui évite l'écueil que représentent les lettres K, W.

Pour le travail sur les lettres initiales j'ai fourni aux enfants le livre suivant

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07 juillet 2015

Des mains colorées

La mode aujourd'hui est aux zendoodles

Voici ce que cela a donné avec mes élèves, travail appliqué à leur main.

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28 avril 2015

Un projet pluridisciplinaire: Adoptez un jardin

 

 C'est un projet qui remonte déjà à quelques années puisque je l'ai mené en 2006/2007. Voici le compte rendu que j'en avais alors fait.

Depuis quatre ou cinq années je m’inscrivais dans les classes à PAC, l’envie de travailler autrement, le plaisir de rencontrer des artistes me poussaient cette année encore à en faire la demande.

Début juin nous recevons, dans les écoles un petit fascicule présentant les différentes actions mairie. Parmi d’autres se trouvait l’opération suivante « Adoptez un jardin », en partenariat avec la DRAC et l’inspection académique.

Rappel des objectifs et des contenus pédagogiques de la circulaire Ministère de l’Education Nationale DESCO A9 n°0085 du 7 avril 2003 :

« Cette opération, se déroulant sur l’année scolaire, doit offrir à l’enseignant et au responsable culturel volontaires un cadre de travail souple, fonctionnel et simple. Prenant appui sur un ensemble de visites programmées par l’enseignant, et en collaboration avec l’équipe d’encadrement du jardin sélectionné, les enfants sont d’abord conduits à aborder l’histoire, l’architecture, la composition, les essences du jardin choisi pour en comprendre l’intérêt social, environnemental, paysager et culturel et mieux s’approprier leur cadre de vie urbain et rural.

L’étude du jardin doit fournir de multiples occasions de mise en œuvre d’activités, d’observation, d’analyse et d’expression en relation avec les disciplines enseignées à l’école ou au collège, et solliciter l’intervention de spécialistes (jardinier, paysagiste, botaniste, architecte, urbaniste, archéologue), et éventuellement d’artistes (plasticien, chorégraphe, musicien,etc…).

Au cours des situations d’apprentissages proposées, les enfants sont amenés à produire des traces écrites (textes, schémas, dessins, herbiers, interviews, photos, comptes rendus, tableaux…) qui peuvent donner lieu à l’élaboration de productions diverses (créations artistiques, panneaux d’exposition, film vidéo, montage audiovisuel, dépliants…) destinés à faire connaître leur jardin à d’autres classes, dans et hors de l’école ou de l’établissement ainsi qu’à d’autres partenaires (parents, élus…). »

Non loin de mon école se trouve Le Jardin des Plantes.

 

La proximité avec un jardin est évidemment l’élément indispensable pour pouvoir travailler sur un projet de ce type. L’envie de travailler sur les jardins était là, mais « que faire », quel serait le fil conducteur, l’accroche ?

 

Avec les enfants nous allions travailler sur le jardin…mais lequel ? …celui que l’on admire…, celui qui nous nourrit…, celui qui nous enivre de ses parfums…, celui qui nous permet de fabriquer des teintes…, celui qui nous soigne…

 

Dans le Jardin des Plantes il y a « un carré des médicinales », à Rouen se trouve le musée Flaubert, musée de la médecine… dans notre classe il y a… un papa pharmacien ? Le voilà le fil conducteur !

 

A présent il faut « cibler » le sujet. Le numéro : L’amour des jardins, hors série de Télérama, et, en particulier l’article : Du bon usage des plantes nous met sur la piste : Nommé arum dragon ou serpentaire, cette plante a des tiges dont l’apparence rappelle la peau du serpent… la serpentaire fait partie de ces « plantes à signature » qui fut à l’origine « d’une médecine des similitudes »

 

Le musée Cluny, lors d’une visite en famille à Paris, entérine l’idée et m’offre la rencontre avec le grand Théophrastus Bombastus Von Hohenheim, plus connu sous le nom de Paracelse. Selon cet alchimiste et médecin suisse du 16ième siècle, les plantes indiquent leurs vertus thérapeutiques par leur forme, leur couleur ou leur mode de vie.

 

Les lignes directrices du projet étaient là : permettre aux enfants de s’approprier différemment un lieu où ils vont jouer habituellement en les rendant acteurs d’une rencontre avec un aspect de l’histoire de la médicamentation.

 

La production envisagée serait une exposition photographique lors de l’opération nationale : « Rendez-vous aux jardins ».

Travaillant à mi-temps, la collègue partageant la classe avec moi, une classe de CM1 de 27 élèves, s’est tout de suite également investie dans le projet. Ensemble nous avons envisagé toutes les orientations du projet, les champs disciplinaires concernés, la transversalité étant de mise.

 Le travail a été conduit dans les matières suivantes :

 Français :

 *Expression orale : être à même de présenter à des camarades d’autres classes, aux parents, à des adultes inconnus le travail réalisé.

 *Littérature et expression écrite : confrontation avec des textes informatifs, narratifs, prise de notes, compte-rendu de visites, réalisation d’un cahier de jardin personnel mettant à la fois en évidence la chronologie des actions du jardinier, l’évolution du vivant, les impressions personnelles, réalisation de courriers destinés au personnel des espaces verts afin de demander une aide pour réaliser le jardin de l’école.

 Mathématiques :

 Mesure et résolution de problème appliquées à la réalisation du jardin de l’école : mesure des côtés de la parcelle, calcul du périmètre, estimation de l’aire avec un carré de 1 mètre carré, division de la parcelle en 7 groupes, calcul de la largeur des allées.

 Sciences :

 *L’étude du vivant : étude des plantes et des diverses façons d’obtenir une plante ( graine, bouture…), étude de la fécondation des plantes, étude des êtres vivants de la terre, cycle de vie de la plante.

 *Technologie

 Travail sur la lumière : comment réagit le papier photographique à la lumière : réalisation de photogrammes

 Travail sur les premières formes d’animation : le phénakistiscope

 Réalisation de jeux pour l’exposition de fin d’année et d’épouvantails

 Vivre ensemble :

 Travailler en groupes, respecter l’environnement

 Arts visuels :

 Travail photographique : réalisation d’un travail photographique permettant de montrer l’évolution des techniques « outils » de la photographie. Les enfants ont aussi bien utilisé le sténopé (boite noire des origines) que l’appareil photo numérique.

 Dessin : reproduction de plantes par le dessin (les cartes de jeu de 7 familles)

 Ce travail a favorisé l’autonomie des enfants ( chacun étant en charge d’un travail particulier), le soin ( travaux réalisés en vue d’une exposition), la capacité à organiser un atelier, s’en sentir responsable car on y accueille d’autres personnes que l’on ne connaît pas forcément.

 Quelle mise en œuvre ?

 Nous avons choisi 13 plantes ou arbres, tous aujourd’hui encore utilisés, mais pas forcément pour les maux soignés, à l’origine, dans la théorie des signatures.

 Les plantes sont les suivantes : la chélidoine, la menthe, la passiflore, la prêle, le coquelicot, le lierre, le pissenlit, le ginkgo biloba, le ginseng, le caféier, la vigne rouge, le colchique, le saule.

 Nous pouvions trouver toutes ces plantes, excepté le ginseng, au Jardin des Plantes, et, ce qui est le plus intéressant, toutes ne se trouvaient pas dans le carré des médicinales.

 Plusieurs visites richement commentées par une personne des espaces verts du Jardin des Plantes ont été organisées. Elles ont eu lieu à des moments de l’année différents afin d’observer l’évolution du jardin.

 Les enfants ont travaillé par groupe de deux pour présenter une plante. Ils ont présenté leur travail autour de cette plante au travers de cinq photographies :

 *un sténopé ne présentant pas les plantes mais le jardin. Nous nous sommes promenés avec la photographe dans le Jardin des Plantes et les enfants ont choisi ce qu’ils voulaient présenter du jardin : la Grande Serre construite au 19ième siècle, les paysages, les jeux pour enfants…

 Nous avons pris ces photos par une belle matinée ensoleillée de février. La chance nous a accompagnés car le soleil s’est montré généreux et la lumière a permis la réussite de très beaux clichés.

sténopé

*un photogramme qui pour la plupart des plantes expliquait l’étymologie de leur nom ou le surnom donné à celles-ci.

Le coquelicot tient son nom du coq. Les enfants travaillant sur cette plante se sont amusés à l’aide de divers matériaux (papier vitrail, verre) à représenter un coq.

photogramme coq

Le ginseng signifie « essence de la terre à forme humaine ». Les enfants ont pris de la terre à laquelle ils ont donné à la fois la forme de la racine (partie de la plante utilisée pour soigner) et d’un corps humain. Cette terre a été directement posée sur une plaque de verre transparente posée elle-même sur le papier photo.

 

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*une série de deux photos numériques, l’une prise dans le Jardin des Plantes lors d’une visite en avril permettant de représenter la plante, l’autre reprenant la première photographie projetée à l’aide d’un vidéoprojecteur sur un écran blanc. L’un des enfants allait jouer avec cette représentation de la plante tandis que son camarade le reprenait en photo.

Ainsi un élève a joué avec les fleurs de la chélidoine présentes sur son foie et qui selon la théorie des signatures permettaient de soigner les problèmes biliaires.

Deux de ses camarades se sont « endormies » sur les fleurs du coquelicot qui servait effectivement à cet effet…

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*une photo numérique d’un élément présent dans le musée de la médecine : le Musée Flaubert

Les enfants ont réalisé des clichés, lors d’une visite guidée, d’un caducée, d’une boite de trépanation, de céramiques pharmaceutiques présentes dans l’apothicairerie…Je ne joins pas ces photos car le musée avait toléré la prise de photos dans un cadre strict et conserve un droit à l'image.

A partir de mars, les enfants, avec l’aide de ma collègue, ont réalisé un jardin dans l’école.

Ils ont pu ainsi retravailler sur les fonctions du jardin. Ils ont aussi bien planté des radis (dégustés, c’est bien le terme, en compagnie de notre photographe sur un morceau de pain-beurre…quel moment, disons le, savoureux.) que de la chélidoine, mais également des plantes en godet données par la mairie parce qu’elles étaient décidemment très jolies.

Les temps consacrés au jardin ont pour beaucoup échappé à des temps purement scolaires : mercredis, temps du midi, temps de récréation, de l’étude. Ils ont également échappé à notre regard : un groupe y allait, en autonomie, pendant que ses camarades étaient en classe.

Je ne me suis jamais autant promenée avec mon appareil photographique. « Venez-voir, maîtresse, il faut prendre en photo notre chélidoine, elle est magnifique ! ... Notre pissenlit, par contre, il ne reprend pas. »

Toutes ces photos, que nous avons prises, nous les avons utilisées dans les cahiers de jardin.

 

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Réalisation de l’exposition

 

En mai, tous nos efforts se sont concentrés sur le travail d’exposition qui devait avoir lieu le 1er juin soit dans notre école ou dans le jardin que nous avions adopté.

Au Jardin des Plantes nous avons eu la chance de pouvoir exposer dans l’orangerie, un espace très grand, complètement vitré, situé auprès de l’une des entrées du jardin mais couvert de terre battue (la poussière, a, elle aussi, été au rendez-vous ce jour là !)

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Nous devions réaliser une exposition, mais destinée à qui ? Nous avons convié les parents de la classe, les autres classes de notre école et d’une école voisine.

Ce jour-là nos élèves ont reçu neuf classes. Nous avons adopté deux stratégies de présentation différentes :

*Le matin, les enfants ont changé d’atelier chaque fois que nous recevions une nouvelle classe, ça a été très formateur pour eux mais ça a donné lieu à pas mal de cafouillage.

*L’après-midi chacun a choisi un atelier auquel il est resté, c’est sans doute moins formateur mais plus efficace lors d’une journée où il y a autant à faire et à penser.

Nous avions trois ateliers :

*un atelier- présentation de la théorie des signatures

*un atelier-présentation des cahiers du jardin, d’une grande frise murale montrant les différentes étapes de réalisation du jardin, des panneaux explicatifs sur la constitution d’une fleur…

Nous avions également quatre coins jeux :

*Le loto des odeurs

*Le coin des histoires (lecture d’histoires de la mythologie grecque expliquant l’origine du nom de certaines plantes : la menthe tient son nom de Minthé, jeune femme qui aurait subi les foudres de Perséphone parce qu’elle aurait trop attiré le regard du mari de cette dernière, Hadès). Les enfants écoutant l’histoire pouvait également observer les étapes de celle-ci représentées sur un phénakistiscope (une des premières formes d’animation) .

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*Le coin puzzle (plantes à reconstituer)

*Le coin jeu de sept familles (centré sur les plantes présentes dans le carré des médicinales et ce qu’elles permettent de soigner). L’une des enfants en charge de l’atelier nous a fait remarquer par la suite que le jeu était trop difficile pour les plus petits.

 Cette journée d’exposition ainsi que celles de préparation de l’exposition ont été très fatigantes. Il faut penser à toutes les contraintes matérielles, la mise en œuvre, la gestion du groupe classe…

L’implication des parents pour la réalisation de l’exposition a heureusement été très importante autant pour la préparation, que le jour même pour encadrer les groupes d’enfants et aider au démontage de l’exposition.

Les enfants ont tous trouvé leur place ce jour- là, chacun en fonction de ses aptitudes et de sa sensibilité, et, ce qui est étonnant, c’est que l’après-midi lorsque nous avons laissé les groupes se constituer et choisir leur atelier, j’aurais, par souci d’efficacité, pris des enfants de la classe jugés plus « responsables », s’exprimant bien et faisant preuve de sérieux pour le premier atelier de présentation afin de donner une « bonne première impression de cette exposition » , alors que le groupe s’est constitué tout autrement avec tout autant d’efficacité. Dans cette atelier le groupe était plutôt hétérogène et des enfants que je n’entendais pas forcément beaucoup en classe se sont révélés de « très bons orateurs et pédagogues ».

Avec ma collègue, nous nous sommes faites la réflexion que ce projet était bien celui des enfants, qu’ils y avaient trouvé leur place.

Les exigences de l’exposition ont posé un cadre dans lequel les enfants ont fait preuve de sérieux, de volonté, d’autonomie.

Ce travail avait du sens pour eux. Il s’inscrivait dans une réalité.

Le travail photographique a été réalisé avec Isabelle Lebon, une photographe passionnée! Nous avons eu beaucoup de chance de travailler avec elle.

 

Quelques photos de nos poussins prises par ma collègue, un vrai talent

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IMG_3739k

IMG_3744kMa collègue a utilisé une boite à chaussure afin de fabriquer un mini studio, épatant... non ?

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27 avril 2015

De l'oeuf à la poule suite

Voici nos poussins, trois semaines plus tard, prêts à rejoindre leur maison d'adoption.

IMGP4186Entre deux, il y a eu l'étape éleveuse dans notre école.

IMGP3955Nous avons étudié les points suivants avec les élèves, je dis nous car nous étions trois, ma jeune collègue, une étudiante de l'école : "ESITPA" et moi même titulaire de la classe depuis une petite quinzaine d'années, donc nous avons étudié les points suivants:

 

Travail sur ovipares et vivipares

matériel necéssaire:

-          Photos d’animaux ovipares et vivipares.

-          Photos de ces animaux avec leurs petits ou leurs œufs.

-      Photos de  l’accouplement d’animaux divers.

 

Lecture de l'album: Cest à moi ça 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Qu'y-at-il dans l'oeuf ?

Recueil des conceptions initiales:

-         Dans l’œuf il y a du jaune et du blanc.

-          Dans l’œuf il y a quelque chose de transparent et liquide.

-         Dans l’œuf il y a un oisillon.

-         Dans l’œuf il y a un poussin.

-         Dans l’œuf il y a du sang et un poussin.

-         Dans l’œuf il y a un embryon.

-         L’œuf est formé d’une coquille, d’une membrane pour protéger le poussin et de toutes les particules dont le poussin a besoin pour se former.

-         Le poussin n’est pas dans l’œuf directement, il est dans l’œuf à la fin, il faut qu’il se forme.

Comment les animaux font-ils pour se reproduire ?

Recueil des conceptions initiales:

Il faut un mâle et une femelle

Il faut que ce soit entre animaux de la même espèce

 Il nous faut une poule et un coq pour avoir un poussin

Le mâle et la femelle doivent se fréquenter, se rapprocher, ils doivent être enlacés ;

Est-ce que cela suffit qu’ils s’enlacent ?

Il faut qu’une cellule du coq et qu’une cellule de la poule se mélange : spermatozoïde et un ovule

Il faut qu’ils aient une relation sexuelle

Le spermatozoïde et l’ovule vont se mélanger dans le corps de la femelle et créer une cellule unique (le bébé).

Pour répondre aux questions des enfants:

A propos de la reproduction chez les ovipares

-  Comparer deux types de reproduction sexuée (avec et sans accouplement) et de fécondation (interne / externe) par une étude de documents portant sur deux espèces (la poule / les saumons).

Schéma accouplement coq et poule

Photo saumon qui dépose sa laitance.

A propos de ce qu'il y a dans un oeuf

- Savoir qu’il n’y aura des poussins que si l’œuf est fécondé.

-Savoir qu’un œuf non fécondé est un ovule.

-Savoir quels œufs sont consommables.

Vous pouvez utilisez ce document 2015_04_02_SCI_POUSSINS

Etude des stades de développement de l'embryon

Un album : L'oeuf et la poule

-  Connaître les stades de développement de la fécondation (cellule œuf)  à la naissance (poussin).

-  Savoir que l’œuf contient les réserves nécessaires au développement de l’embryon tandis que celui-ci est alimenté par la mère grâce au cordon ombilical chez les vivipares.

-  Etablir un parallèle entre le fonctionnement de l’œuf et la graine d’une plante.

- Savoir que la coquille de l’œuf permet, dans une certaine mesure de protéger le petit des ovipares.

- Savoir comment se forme la coquille de l’œuf. (Race de poule et alimentation).

Les conditions de développement du poussin et de la poule

-  Faire le parallèle entre les fonctions de la couveuse et le rôle de la poule.

 

-  Se renseigner sur les conditions de développement de la poule (besoins vitaux, milieu favorable/hostile, mode de vie, longévité, alimentation…).

Croissance continue et discontinue

 

- Aux vues des différentes observations menées faire la distinction entre croissance continue (poussin) et croissance discontinue (ténébrion).

Lecture de l'album: La promesse

Développement durable: la poule et le traitement des déchets organiques

Vous trouverez des documents sur ce site

 Un grand merci à ma collègue Kathleen qui est l'auteur des documents utilisés.

 Respect du vivant ? 

L'élevage en batterie ou hors sol

 

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 Deux liens qui renvoient à des émissions de "C'est pas sorcier"

ici, à propos de l'oeuf

là, à propos de la poule et du coq

 Un lien qui vous permettra de trouver des questionnaires sur les émissions : C'est pas sorcier

là: le site de BDemauge un site très riche et pas seulement pour les questionnaires

 Un lien vers le site de l'ARHEN ici

 

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